Homo Sapiens, l'histoire de l’humanité

« Sapiens : Une brève histoire de l’humanité » de Yuval Noah Harari

Sapiens est LE livre qui aurait pu, et même dû, remplacer la majeure partie de tes cours à l’école. 
Temps de lecture : quelques heures.
Fin du programme scolaire. Merci, au revoir.

Dans ce livre, Yuval Noah Harari propose une vue d’ensemble de l’histoire de l’humanité et de son évolution, depuis les premiers humains jusqu’au XXIe siècle.

Spoiler Alert: Ce ne sont pas Adam et Eve !

«Il y a 6 millions d’années, une même femelle eut deux filles : l’une qui est l’ancêtre de tous les chimpanzés, l’autre qui est notre grand-mère.» 

En d’autres termes:

  • Nous sommes tous de la même famille que les chimpanzés, les gorilles et les orang-outans.
  • Cette grand-mère a donné naissance aux humains, c’est-à-dire aux animaux appartenant au genre homo. Oui, nous sommes également tous Homo.
  • Nos ancêtres peuplaient l’Afrique orientale, il y a 150 000 ans. 

> Amis racistes, homophobes et créationnistes, bon courage avec ces faits !

1. Il était une fois… Sapiens

Dès -300 000 avant notre ère, Homo sapiens découvrît le feu, lui permettant de se protéger des animaux sauvages, de chasser et de cuire les aliments.
Cette révolution alimentaire va lui permettre de mieux gérer l’énergie dépensée pour la digestion, avec pour résultat:

  • Un raccourcissement de l’intestin et du tube digestif.
  • L’accroissement de la boîte crânienne.
  • Une plus grande quantité d’énergie disponible pour le cerveau.

Et donc également une capacité à produire de l’imaginaire.

Homo sapiens est le seul animal capable de coopérer efficacement avec un grand nombre de ses semblables. D’où son statut d’espèce dominante.

Cette position s’explique également par la faculté de l’Homme à croire en des choses qui n’existent que dans son imagination.
Comme, par exemple, les dieux, les nations, l’argent et les droits de l’homme. Avec pour effet d’éliminer ainsi les réalités objectives que sont la nature et les espèces animales.

« Les religions et les mythes communs assurent une stabilité du groupe. »

Cela explique son essor et l’élimination de toutes les autres espèces du genre homo (soit par métissage, soit par la guerre), ainsi que celle de la plupart des grands mammifères:

  • En – 45 000, « un gros animal, le diprotodon avait résisté à au moins dix ères glaciaires antérieures […] Sa disparition correspond avec l’arrivée de Sapiens en Australie, ainsi que celle de 90 % des gros animaux qui ont disparu en même temps que lui […] ».
  • Les Maoris, premiers colons Sapiens de la Nouvelle-Zélande, arrivèrent voici 800 ans. En deux siècles, la majorité de la mégafaune locale disparut en même temps que 60 % des espèces d’oiseaux locales. 
  • Le déplacement de Sapiens de l’Afrique vers le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie, le Pacifique puis l’Amérique a été « l’une des catastrophes écologiques les plus amples et les plus rapides qui se soient abattues sur le règne animal […] Homo sapiens provoqua l’extinction de près de la moitié des grands animaux de la planète, bien avant que l’homme n’invente la roue, l’écriture, les outils de fer ».
  • À Madagascar, les gros animaux « disparurent subitement voici 1500 ans, précisément quand les premiers hommes mirent le pied sur l’île ».

«Homo sapiens, l’image d’un serial killer écologique

2. Les grands changements historiques

La Révolution cognitive (L’acquisition des connaissances)

Dès -70 000, la révolution cognitive est celle «des bateaux, des arcs et des flèches, des vêtements chauds, de même que les premières preuves irrécusables de religion, de commerces et de stratification sociale. […] avec l’apparition de la parole et du langage».

De -70 000 à -9000, c’est la période des chasseurs-cueilleurs, dont le mode de vie est fondé sur le prélèvement de ressources directement dans la nature, en accord avec leurs besoins.

La Révolution agricole (ou révolution néolithique)

Vers -9000, Homo sapiens découvre l’agriculture et, inconsciemment, la sédentarité, passant de chasseur-cueilleur à esclave. Une vie plus difficile et anxiogène, moins satisfaisante, plus exposée à la famine et aux maladies, notamment squeletto-musculaires.

Le souci de l’avenir s’enracinait dans les cycles saisonniers de production, mais aussi dans l’incertitude fondamentale de l’agriculture.
La plupart des villages vivaient de la culture d’une variété très limitée de plantes et d’animaux domestiqués.
Ils étaient à la merci de sécheresses, d’inondations et d’épidémie.
Les paysans étaient obligés de produire plus qu’ils ne consommaient afin de constituer des réserves.

«L’essence de la révolution agricole c’est : La faculté de maintenir plus de gens en vie dans des conditions pires […] la révolution agricole fut la plus grande escroquerie de l’histoire.» 

C’est la victoire finale du sédentaire sur l’éleveur nomade et, par là même, la fin des sociétés d’abondance de chasseurs-cueilleurs.

La révolution agricole n’améliora donc pas le sort de l’humanité. Mais «elle se solda plutôt par des explosions démographiques», passant de 5 millions à plus de 200 millions, et l’apparition des premières hiérarchies sociales.

«L’Histoire est une chose que fort peu de gens ont faite pendant que tous les autres labouraient les champs et portaient des seaux d’eau.» 

En effet, jusqu’à la fin des temps modernes, plus de 90 % des hommes étaient des paysans qui se levaient chaque matin et qui travaillaient la terre à la sueur de leur front.
L’excédent produit nourrissait l’infime minorité de l’élite qui remplit les livres d’histoire : Rois, officiels, soldats, prêtres, artistes et penseurs.
L’histoire est le plus souvent celle de ceux qui étaient au sommet de la hiérarchie.

La révolution scientifique

  • Vers 1500, l’aveu de l’Ignorance a rendu les explorateurs européens du XVIeme siècle et les scientifiques du XVIIIeme siècle avides de nouvelles découvertes. Additionnées à la révolution industrielle, elles permirent la seconde révolution agricole, aux XVIIIeme et XIXeme siècles, avec l’apparition des tracteurs, des engrais artificiels, des insecticides et tout un ensemble d’hormones et de médicaments.
  • Puis ce fut le tour des réfrigérateurs, des navires et des avions permettant de stocker les produits pendant des mois et de les transporter rapidement, et à bon marché, à l’autre bout du monde.

«Pour la première fois dans l’histoire des hommes, l’offre a commencé à dépasser la demande. Ainsi est apparu un problème entièrement nouveau: Qui va acheter toute cette camelote ?». C’est «L’âge du shopping».
«Pour empêcher […] cette catastrophe et s’assurer que les gens continueront d’acheter toutes les nouveautés que produit l’industrie, une nouvelle forme d’éthique est apparue : le consumérisme

Or, le progrès n’a pas forcément eu d’impact sur le bonheur individuel (Tout comme la révolution agricole). Rien ne permet de penser que les êtres humains de l’époque moderne sont plus heureux que les chasseurs-cueilleurs de l’époque pré-cognitive.

Et la révolution industrielle a également conduit à une standardisation des activités humaines, ainsi qu’à l’effondrement de la famille et de la communauté au profit de l’État-providence.

3. Les 3 grands moteurs de l’unification de l’humanité: La monnaie, les empires et les religions.

L’empire: LE régime politique majeur depuis 2500 ans

«les empires ont été une des principales raisons de la forte réduction de la diversité humaine. Depuis 2500 ans, les empires sont même les organisations politiques les plus courantes. Elles sont des organisations stables et favorisent l’intégration et le métissage culturel entre petites sociétés diversifiées.»  

Entre -1000 et -500, qui dit Moyen-Orient, dit premiers grands empires, dit naissance de la bureaucratie comme moyen de standardisation, et donc de simplification, et comme outil de domination
Tous les empires fonctionnent sur la coopération entre les humains, reposant elle-même sur l’oppression et l’exploitation des paysans
Ces réseaux de coopération ne fonctionnent que grâce «à l’adhésion à des mythes partagés».
Une des fonctions de l’armée, de la police, des tribunaux et des prisons est de faire en sorte que les humains se conforment aux représentations qui assurent l’adhésion aux imaginaires collectifs et donc au fonctionnement des sociétés. 

«Nous croyons en un ordre particulier non pas parce qu’il est objectivement vrai, mais parce qu’y croire nous permet de coopérer efficacement et de forger une société meilleure. Les ordres imaginaires ne sont ni des conspirations exécrables, ni des mirages. Ils sont plutôt la seule façon pour les hommes de coopérer effectivement.» 

  • Tout cela veut dire que «peindre en noir tous les empires, c’est désavouer tout l’héritage impérial, c’est rejeter l’essentiel de la culture humaine». 

Yuval Noah Harari rappelle tout ce que l’on doit aux empires. Il se demande ce qu’un «ultranationaliste hindou qui voudrait détruire tous les bâtiments laissés par les conquérants britanniques, comme la gare Centrale de Bombay, ferait avec les constructions des conquérants musulmans comme le Taj Mahal ?».

Il reconnait également avec lucidité que «nul ne sait réellement résoudre cette épineuse question de l’héritage culturel. Quelle que soit la voie suivie, la première étape consiste à prendre acte de la complexité du dilemme et à accepter que la division simpliste du passé en braves types et en sales types ne mène à rien. À moins, bien entendu, que nous soyons prêts à admettre que nous marchons habituellement sur les brisées des sales types». 

  • Aujourd’hui, le problème des empires s’est encore déplacé avec l’apparition de problèmes foncièrement mondiaux, comme les enjeux écologiques, le réchauffement climatique, la fonte des glaces. Ces problèmes entament ce qu’il peut rester de légitimité aux États-nations indépendants.

Cette vision de l’évolution des sociétés humaines par Yuval Noah Harari s’appuie sur quelques règles empiriques simples :
«Dans une perspective biologique, rien n’est contre nature. Tout ce qui est possible est aussi naturel par définition». 
La culture, quant à elle, dit ce qui est permis, prescrit ou interdit en fonction des croyances du moment : «La biologie permet, la culture interdit».

Les cultures sont, elles-mêmes, en perpétuelle évolution.
C’est pourquoi, «contrairement aux lois de la physique, qui n’admettent pas la moindre inconséquence, tout ordre humain est truffé de contradictions internes».

Tout le monde ne gagne pas. Les gagnants de demain peuvent être les fils des vaincus d’hier.
Comme indiqué plus loin dans le livre: «Il n’y a pas de justice dans l’histoire».

La monnaie, système de confiance mutuelle

Avec l’empire naît l’un des grands facteurs de la mondialisation: La monnaie.

L’agriculture produit un surplus qui permet de percevoir un impôt et de stocker des réserves de céréales. Ce qui demande de maîtriser les nombres et l’écriture, apparus avec les Sumériens vers -3500/-3000.

L’usage du troc fonctionne plutôt bien au sein des petits groupes, avec un petit nombre de biens. Mais l’élargissement des sociétés en rend difficile son utilisation.
Avec 100 produits différents qui s’échangent sur un marché, «acheteurs et vendeurs devront connaître 4 950 taux de change». Et avec un millier de produits, il faudrait jouer avec presque 500 000 taux différents. 

La monnaie apparaît bien comme un standard, comme un moyen de simplifier les échanges et de les rendre universels.
Mais la monnaie n’est pas une réalité matérielle. Elle repose sur une confiance immatérielle, qui repose sur une standardisation du poids de métal précieux, or ou argent, et de la légitimité qui lui est donnée par le pouvoir politique dont le sceau apparaît sur la monnaie.
La circulation de la monnaie repose sur un mythe partagé et donc sur quelque chose de fragile. Sa valeur est purement culturelle.
Cette fragilité explique pourquoi il est impossible «de comprendre l’unification de l’humanité comme un processus purement économique». Il faut également des «institutions».

La quantité totale de monnaie dans le monde est d’environ 60 billions de dollars. Mais la somme totale de pièces et de billets est inférieure à 6 billions. Plus de 90 % de la monnaie figurant sur nos comptes n’existe que sur des terminaux d’ordinateurs.
Par conséquent, l’essentiel des transactions se font par ordinateur en déplaçant des données électroniques d’un dossier à l’autre, sans le moindre échange d’espèces.

La confiance est la matière première dans laquelle toutes les catégories de monnaie sont frappées. Quand un paysan riche vendait ses biens pour un sac de cauris et se rendait avec eux dans une autre province, il savait que, parvenu à destination, d’autres seraient disposés à lui vendre du riz, des maisons et des champs en échange de ses coquillages. 
La monnaie est donc un système de confiance mutuelle.

La Religion: Un facteur unificateur paradoxal

«La religion est souvent considérée comme source de discrimination, de désaccords et de désunion. En vérité, pourtant, elle a été le troisième grand unificateur de l’humanité avec la monnaie et les empires. Les ordres sociaux et les hiérarchies étant toujours imaginaires, tous sont fragiles. Ils le sont d’autant plus que la société est vaste. Le rôle historique crucial de la religion a été de donner une légitimité surhumaine à ces structures fragiles.»

Au temps de l’animisme et des chasseurs-cueilleurs, il fallait tenir compte des intérêts des humains et des non humains
La révolution agricole a rendu muets les animaux et les plantes.
En les rendant muets, Sapiens court un risque qui est de perdre la protection magico-religieuse de ses récoltes et de sa santé. 

Il a donc fallu inventer des dieux, avec le polythéisme, pour jouer les intermédiaires entre les hommes et les récoltes afin de limiter les risques qui naissent de l’incertitude de la révolution agricole.

«Des millénaires durant, après la révolution agricole, la liturgie religieuse consistait essentiellement pour les hommes à sacrifier des agneaux, du vin et des gâteaux, en échange desquels les forces divines promettaient des récoltes abondantes et des troupeaux féconds.»

Les premières religions monothéistes que nous connaissions sont apparues autour de -1400 avant notre ère.
Ensuite vers -1000, «les religions universelles et missionnaires ont commencé à apparaître. Leur émergence est l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire et une contribution vitale à l’unification de l’humanité, au même titre que l’émergence d’empires universels et d’une monnaie universelle». 

Elles ont éliminé les religions polythéistes et, en même temps, elles les ont réintroduits sous la forme de saints, par exemple, ou de dates de rituels religieux qui reprenaient les rites agraires polythéistes.

Le polythéisme a donné naissance à la fois aux religions monothéistes qui reconnaissent un Dieu unique tout-puissant et aux religions dualistes, comme le manichéisme, qui affirme l’existence d’une force du mal et d’une force du bien.

En réalité, l’histoire religieuse du monde ne se réduit pas à l’histoire des dieux.

Au cours de ce même Ier millénaire avant notre ère, des religions d’une toute nouvelle espèce commencèrent également à se propager en Afro-Asie.

Ces différentes croyances, comme le bouddhisme en Inde, le taoïsme et le confucianisme en Chine, mais aussi le stoïcisme, l’épicurisme dans le Bassin méditerranéen, se distinguaient toutes par le mépris des dieux.

4. Pour résumer… Sapiens

Ordre imaginaire et Ecriture sont les deux grands moyens qui ont permis à Sapiens de compenser le manque de programmation biologique.
Ils ont mené à une coopération élargie favorisant le développement de l’agriculture, des sociétés et des empires.

L’histoire a un sens sur le long terme, non visible à une échelle micro-sociale, mais uniquement macro-sociale, celle du millénaire:

«De là, les choses deviennent claires comme de l’eau de roche : l’histoire progresse implacablement, vers l’unité. L’éclatement du christianisme et la chute de l’empire mongol ne sont que des ralentisseurs sur la grande route de l’histoire.»

D’autres sujets primordiaux

  • Le capitalisme, en tant que religion plutôt que comme une théorie économique.

    Les Temps modernes ont vu l’essor d’un certain nombre de religions de la loi naturelle, comme le libéralisme, le communisme, le capitalisme, le nationalisme et le nazisme.
    Autant de croyances qui n’aiment pas être assimilées à des religions et se présentent comme des idéologies. Mais ce n’est qu’un exercice sémantique.
    Si une religion est un système de normes et de valeurs humaines qui se fonde sur une croyance en un ordre surhumain, le communisme soviétique n’est pas moins une religion que l’islam.
  • Le traitement réservé aux animaux par l’agriculture moderne (ou agriculture intensive), décrit comme l’un des plus grands crimes de l’histoire.

Sapiens face à son destin

Pour Yuval Noah Harari, nous sommes maintenant rentrés dans une révolution permanente.
Elle est non pas fondée sur la rareté des ressources qui ne cessent de croître mais sur la dégradation de l’environnement qui va en s’accentuant:
«Le chambardement écologique pourrait mettre en danger la survie même de l’Homo sapiens».

Le problème, aujourd’hui, est que la croissance de la consommation menace l’environnement humain.
Ce qui explique pourquoi la question du bonheur devient plus importante aujourd’hui.
Parce que si le bonheur est lié à la consommation, alors nous conduisons probablement la planète à la destruction.
Or rien n’indique de lien entre bonheur et consommation. De nombreuses enquêtes de psychologie démontrent même le contraire. 

Bouddha dans l’ère du temps

De son cote, Bouddha résuma sa doctrine en une seule loi : «La souffrance naît du désir».
La seule façon de se délivrer de la souffrance est d’être pleinement libéré du désir.
Ce qui ne saurait se faire qu’en exerçant l’esprit à vivre la réalité telle qu’elle est.

Pour les bouddhistes, cette loi, connue sous le nom de Dharma ou Dhamma, est une loi universelle de la nature.
Que «la souffrance naisse du désir» est toujours et partout vérifié.
En revanche, la croyance aux dieux est pour eux d’une importance mineure. 

Le premier principe des religions monothéistes est : «Dieu existe. Qu’attend-Il de moi ?».
Le premier principe du bouddhisme est : «La souffrance existe. Comment m’en débarrasser ?».

Quel avenir pour Sapiens ?

Le livre prend fin sur l’avenir de l’humanité.
Un avenir où Homo sapiens va évoluer, non pas par sélection naturelle, mais à la suite d’un dessein intelligent, orchestré par la recherche scientifique.

Yuval Noah Harari présente 3 pistes d’évolution de Homo sapiens:

– le génie biologique, qui peut créer, par la génétique, de nouveaux individus pour les adapter à de nouvelles conditions sociales. Ces nouveaux humains ne seront plus forcément des Homo sapiens.
– Le génie cyborg, où les êtres humains sont complétés par des appareils bioniques.
– La vie inorganique, ou les programmes informatiques peuvent devenir des formes intelligentes, avec conscience et mémoire. De quoi potentiellement supplanter Homo sapiens.

Alors ? Homo sapiens, un animal devenu dieu ?

Ce livre fait partie des outils essentiels de ton carnet de route pour te reprogrammer correctement.
Mais il est nécessaire de poursuivre avec le résumé du livre « Le pouvoir du moment présent« .


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